L’ère du changement – Industrie 4.0
Jamais le monde du travail n’a été soumis à un développement aussi rapide et révolutionnaire qu’à l’époque actuelle. On parle du monde de travail 4.0, reconnaissable à la volatilité, l’insécurité, la complexité et l’ambiguïté. Le terme «industrie 4.0» décrit la «quatrième révolution industrielle».
Gestion des changements pour cadres
Ceci signifie que les systèmes de l’industrie de la production sont pilotés de manière numérique et communiquent par le biais de technologies basées sur internet. «Industrie 4.0» entraine le changement, l’incertitude, de nouveaux rôles demandant de la flexibilité. Mais les changements ne se limitent pas aux produits techniques comme robots, puces sous la peau, lunettes connectées, etc. De nouvelles possibilités techniques influencent et modifient le monde du travail et produisent des effets dans tous les domaines de la société
et de l’économie.
La chance ne sourit qu’aux esprits préparés.
Les êtres humains peuvent réagir de différentes manières aux changements. Certains accueillent les nouvelles technologies avec plaisir et développent rapidement l’aptitude de s’en servir à leur avantage. Mais pour d’autres, assez nombreux, tout changement est ressenti comme un danger potentiel et déclenche la peur de l’inconnu. Ils ont beaucoup de peine à changer leurs habitudes et lâcher ce qui leur est familier. Qui ne connaît pas la résistance contre les changements imposés, qui n’a jamais trouvé des excuses comme «dans ma situation personnelle, ce n’est pas possible» ou «laissons déjà faire les autres», etc.
Le courage et la crédibilité vont de pair.
Diriger dans l’ère numérique
Nos ancêtres devaient pouvoir répondre à la question «Que faut-il faire». Ensuite, les cadres devaient avoir des compétences professionnelles, de l’expérience et des connaissances et les transmettre aux subordonné-e-s. L’un-e qui tire et les autres qui suivent. Cette image en deux dimensions a fonctionné pendant longtemps et est à la base du progrès de l’ère industrielle. Mais ce n’est plus suffisant dans l’ère numérique où le monde de travail est devenu très complexe. Il est nécessaire de trouver les réponses aux questions inconnues à ce jour en essayant, devinant, inventant, développant et explorant. Les questions «pourquoi» et «est-ce que cela a du sens» sont centrales. Et face à cela, les structures verticales si familières ne conviennent plus et n’aident pas à avancer. Le principe du chef qui donne des ordres n’est plus au goût du jour. Le changement numérique exige une réponse au niveau du management. Quelle et la clé ? Accompagner et apprendre soi-même, acquérir sans cesse de nouvelles connaissances, savoir mettre en place des adaptations créatives. Les nouveaux cadres ne sont plus ceux qui savent tout – mais collaborent avec leur équipe. Au lieu de donner des ordres, ces cheffes et chefs réfléchissent avec les employé-e-s quelles stratégies seraient les meilleures pour faire avancer l’entreprise. Une flexibilité accrue de la part des managers est demandée pour donner des impulsions et proposer des idées ainsi que pour motiver l’équipe, car il s’agit d’intégrer les individualistes dans l’équipe, afin d’avancer tous ensemble. Les communicateurs/-trices et organisateurs/-trices sont recherchés.
Voici les principes qui expliquent le changement des valeurs permettant d’exister et de progresser ensemble dans l’ère numérique.
Ce que vous pouvez faire vous-même
Les cadres ne sont pas seuls à pouvoir influencer la motivation du personnel dans un sens positif. Voici quatre propositions pour vous permettre d’améliorer activement votre motivation.
Ce que je peux changer moi-même: Si vous êtes insatisfait avec votre travail, il peut être utile de passer en revue vos exigences. Réfléchissez quelle est votre marge de manœuvre et ce que vous pouvez changer à la situation actuelle. Posez-vous la question qu’est-ce qui vous motive dans votre travail et quelles sont les tâches que vous trouvez utiles. Imaginez des solutions réalisables et cherchez à discuter avec votre supérieur-e hiérarchique.
Reconnaître ses compétences: affinez votre profil en définissant quelles sont les tâches pour lesquelles vous avez des aptitudes particulières. Réfléchissez comment vous pourriez faire pour pouvoir vous concentrer davantage sur de telles tâches. Dans votre poste, il est peut-être possible de changer la pondération des différentes tâches.
Trouver une compensation: créez hors de votre travail de l’espace pour les expériences positives. Réfléchissez comment et où vous pouvez faire le plein d’énergie en dehors de votre activité professionnelle.
Briser les schémas négatifs: dirigez vos idées sur les aspects positifs de votre travail. Vous pouvez par exemple tenir un journal positif. Vous y notez chaque soir ce qui c’est bien passé au travail. Ces notes vous permettront de tirer des conclusions objectives. Si à votre poste, un problème existe, reconnaissez-le. Définissez ce qui vous démotive. Essayez parallèlement de développer votre volonté de reconnaître aussi ce qui est positif. Ainsi, vous gérez la situation activement: j’ai le contrôle du problème, ce n’est pas le problème qui a le contrôle sur moi.
VUKA c’est le changement
DL’abréviation allemande VUKA (pour «Volatilität, Unsicherheit, Komplexität, Ambiguität») signifie volatilité, incertitude, complexité et ambiguïté. Elle vient du secteur militaire et a été utilisée pour décrire les changements du monde après la guerre froide. Ce mot existe également dans la langue Zulu, «Vuka» y signifie «se réveiller». L’abréviation «VUKA» décrit des états qui déclenchent des sensations fortes, le mot Zulu décrit une opération.
VUKA et Vuka se complètent. Nous avons le choix comment approcher les développements inévitables. Que le verre soit à moitié vide ou moitié plein, ce qui est important c’est que nous décidions de la suite à donner: par exemple, remplir le verre, le vider, le casser, etc. «Les chemins se dessinent là où on marche» est depuis 20 ans la devise de Proitera. Cette sagesse ancienne reprend de l’importance. Se réveiller signifie de réfléchir au verre puis oser faire le premier pas.
Nous recommandons d’aborder l’ère du changement dans un sens positif, car c’est un changement qui met fin à ce qui est dépassé et établit quelque chose de nouveau. Mettons-nous en route pour la découverte et nous ferons l’expérience que le changement nous remplit de vitalité, car les modifications et les changements font partie intégrante de notre vie.
Dans un monde qui change sans cesse, nous avons le choix de changer nous-mêmes ou être changés.
Contactez-nous, nous vous aiderons avec plaisir.
ContacterVoici ce que disent nos clients à propos de nos séminaires et services: références
«Nous collaborons depuis quelques années avec Proitera et avons régulièrement étendu l’offre. Les employé-e-s utilisent bien ce soutien neutre et en tant qu’employeur, nous apprécions le service. Dans le cadre de notre workshop de conduite, nous avons traité le sujet de la culture de conduite/changements. Avec le séminaire «Gestion des changements», Proitera a apporté ce qui manquait encore à notre workshop. Ce séminaire ne se concentrait pas sur des thèmes spécifiques et leur terminologie, mais utilisait le langage que les cadres de l’entreprise comprennent aussi. Toutes les personnes intéressées ont eu l’occasion d’apprendre quelque chose.»
Marc Spring, Chef du personnel Schweizer Zucker AG